lorsqu'on s'est dit "au revoir", c'était comme au premier jour..je l'ai
regardé et j'ai murmuré..."on ne peux pas tout avoir trop..sauf l'amour.."et il m'a embrassé
à ce croisement de rue, cet endroit où nos chemins se séparent, rien ne pouvait nous détacher l'un de
l'autre... debout sous le peuplier, devant cette grille verte amochée par le temps et qui sentait le rouillé
on avait un air d'ailleurs et, c'était sûr, on savait qu'elle seule pouvait vieillir..
on ne sentait plus la rare chaleur d'un mois de septembre à 16h30, mais juste nos coeurs qui battaient
la chamade sous un ciel qui n'annoncait sûrement pas la fin de l'été...